La nuit dernière....un horrible songe est venu à moi. Description:Je me trouvais, moi et une cinquantaine d'autres jeunes dont TOI, dans une sorte de hangar militaire fermé. En face de tout le monde se trouvait un homme en costar noir entouré de militaires. Il nous assura que tout allait bien se passer et que les expériences serait sans danger pour nous. Il nous fit comprendre que nous étions des êtres exceptionnels aux surprenants pouvoirs. A ce moment là, un gars que je ne connaissait pas(un des jeunes)se mit à hurler et tout le monde se leva pour se ruer vers les portes. Là commence le cauchemard. Je cours moi aussi vers les portes qui s'ouvrent mystérieusement devant nous comme par magie et je me rue à l'extérieur. Là, les acolytes de l'homme en noir commencent à nous tirer dessus mais ce ne sont pas des balles qui atteignent les jeunes mais une sorte de tube carré rendant tout mou celui qui à le malheur d'en faire l'expérience. Plus de la moitié des jeunes est atteint mais je n'en fait pas parti. A ce moment là, je commence à réaliser que tu ne nous avait pas suivi et que tu étais toujours à l'intérieur....là où nous nous trouvons ressemble à une caserne et aucune issue ne semble exister. Les militaires reviennent à la charge mais cette fois font usage de balles meurtrières. Tout le monde hurle et cour, mais personne ne semble posséder de dons quelconques...Du monde meurt mais, avec une chance inouïe, je parviens à survivre avec quelques autres. Soudain, les tirs cessèrent et de nouveaux venus firent leur apparition, neutralisant en même temps les meurtriers. Moi commençant à sérieusement m'inquiéter pour mon ami je me mit à pleurer à chaudes larmes leur priant de le retrouver. En revenant du hangar, il me dirent qu'ils ne trouvèrent personne mis à part une jeune fille. Elle était de dos. Elle se retourna peu à peu et je reconnu Claire. Je l'avais donc vraiment perdu. A ce moment là je fis un bon dans mon lit. Les larmes n'étaient pas que "fictives".
Voila j'étais tellement perturbé que j'en ai ressentis besoin d'en parler. La force de ce rêve était tellement puissante que ça m'a un peu secoué.